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  • la gauche et la nation

    Iconoclaste. D'habitude, l'idée de nation est plutôt portée par la droite, et la gauche préfère chanter l'internationale. La situation économique pourrait nous amener à complètement inverser cette tendance. En effet, je crois que la nation est la seule alternative à une mondialisation économique qui pousse au moins disant social et fiscal, c'est-à-dire à droite toute.

    La logique économique actuelle voudrait que la gauche utilise la fibre nationale. Mais elle n'a pas été éduquée dans ce sens. D'où son impuissance et ses échecs répétés. A l'inverse, l'extrême-droite nationale en vient à tenir des discours de protection sociale, en cohérence avec l'apport possible de la nation, mais en opposition avec son positionnement habituel de droite dure.

    La gauche espère se sortir de ce malaise idéologique en misant sur l'Europe. Je n'y crois plus. L'Union européenne est partie trop loin dans la mauvaise direction. Celle du refus de toute intervention dans l'économie, de tout protectionnisme, et d'une démocratie au rabais à la solde des lobbies financiers et des experts-fonctionnaires.

    François Hollande, si tu gagnes au second tour, et je le souhaite, bon courage !

     

  • voter contre

    Cette élection présidentielle est bien partie pour être un vote contre plutôt qu'un vote pour.

    Contre Sarkozy ou contre Hollande. La motivation principale est plus dans l'évitement d'un candidat que dans la croyance aux vertus du candidat pour qui nous allons voter.

    A défaut de croire aux lendemains qui chantent, nous voulons éviter les lendemains qui plombent.

    Est-ce un signe de maturité ? Non, mais c'est un progrès par rapport aux naïvetés du passé. C'est mieux, mais la route est encore longue.

    Moi, je vais sans doute voter Hollande, pour éviter Sarkozy II. Sarkozy I m'a suffisament accablé. Mais Hollande sera-t-il capable de mettre les banques au service des citoyens ? D'inverser la tendance sur le commerce extérieur et sur le chômage ? On peut toujours l'espérer, à défaut d'y croire vraiment.