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  • La transparence, concrètement

    Imprimons et diffusons à tous les citoyens des rapports annuels détaillés, en version papier, sur l'usage de toutes les dépenses publiques. Disponible aussi sur internet mais absolument en version papier.

    Avec un rapport annuel fourni à chaque citoyen, sur chaque niveau géographique concerné : international, national, régional, départemental, intercommunal, communal. Nos foyers sont inondés par des catalogues de vente par correspondance. De solides rapports annuels sur les faits et gestes des différentes collectivités ne sont pas un luxe mais une nécessité.

    Ce nouveau service public est fondamental pour développer l'intelligence des citoyens, pour faire parvenir la démocratie à maturité.

  • La transparence du collectif

    Développons l'intelligence des citoyens, en délivrant une information de qualité sur le collectif. Donnons un maximum d'informations, mais avec un impératif de clarté et de pédagogie. Délivrons des informations en proportion des montants financiers engagés. Donnons les faits, les objectifs, les moyens engagés, les réalisations, les résultats. Sur chaque mission, sur chaque programme.

    Et donnons-nous le temps de progresser, de nous améliorer. Soyons ouverts à la critique, dans une dynamique d’évolution et de progrès. Avec un ou deux milliards d'euros de budget annuel et de fortes obligations de mise à disposition de l'information par les services concernés, il est possible d'obtenir des résultats probants.

    Notre collectif a besoin de ce système nerveux, de ce système d'informations, pour augmenter son intelligence et son efficacité. Et un ou deux milliards par an, ce n'est pas grand-chose au regard des 900 milliards de prélèvements obligatoires annuels concernés.

  • Informer les citoyens sur le collectif

    Informer les citoyens,le frein principal est dans la nouveauté du processus.

    Notre histoire politique est encore faite de rois, d'empereurs, de héros et de traîtres à la cause commune. Le peuple subit encore la volonté d'une élite restreinte. Il reste convaincu de ne pas être entendu, de ne rien décider. Seules les révolutions paraissent être la solution à un peuple pour imposer sa volonté.

    Nous n'avons pas encore intégré notre propre pouvoir de décision, notre nouvel habit de décideur. Nous n’assumons pas encore la démocratie. Le fait que ce pouvoir soit partagé en une multitude d'électeurs masque sa réalité, le rend moins concret et plus difficile à appréhender.

    Question d'habitude. Sauf à ne plus croire à la démocratie, notre prise de conscience des bénéfices d'une meilleure information des citoyens ne peut que progresser avec le temps.

    Mais la machine économique et financière en marche est trop forte et trop dévastatrice pour continuer à attendre. Accélérons le mouvement.

  • Le collectif gère la moitié des richesses créées

    Tout à notre immaturité, notre volonté de prendre en main le destin de notre collectif est encore largement absente. C'est pourtant la moitié des richesses créées qui est prélevée et gérée par les différentes institutions collectives.

    La gestion concrète de ces richesses est largement cachée, souterraine. La volonté d'en faire la publicité est absente. Nous préférons donner notre confiance à ceux qui nous représentent. En nous basant sur des discours, des déclarations d'intention et des apparences. Nous sommes systématiquement déçus. C’est de la mauvaise gestion.

    Réalisons une large publicité des comptes des différentes collectivités, des moyens qu'elles se donnent, des stratégies qu'elles déploient, des résultats qu'elles obtiennent.