Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Le néolibéralisme est un faux libéralisme

    Le coeur du libéralisme est l'acceptation d'une concurrence libre et non-faussée.

    Le néolibéralisme fausse la concurrence internationale car il ne tient pas compte des différences sur les prélèvements obligatoires et les protections sociales et environnementales subis par les entreprises. Une entreprise chinoise ou indienne subit des prélèvements obligatoires beaucoup plus faibles et les protections sociales et environnementales sont également beaucoup plus faibles. L'entreprise française est donc largement pénalisée, la concurrence EST faussée.

    Si nous suivons la logique néolibérale (absence de douanes), nous incitons de fait les Etats à baisser au maximum leurs contraintes sur les entreprises, et donc à faire baisser les protections sociales et environnementales, même si cette pression néolibérale pousse également les Etats à être plus efficaces dans leurs dépenses, ce qui est une bonne chose.

    Défendre le néolibéralisme, c'est donc vouloir enterrer l'esprit même du libéralisme, qui prône la concurrence libre et non-faussée. A armes égales, même si l'idéal proposé est sans doute inatteignable. On peut au mois se diriger vers, suivre une direction. Il faut donc, pour sauver le libéralisme, rompre avec le néolibéralisme, en établissant de nouvelles douanes correctrices des déséquilibres évoqués là. Voir mon précédent message sur la formule que personnellement je propose. Des douanes libérales. Pas facile mais jouable.

    Et surtout indispensable. Le néolibéralisme nous amène dans le mur, et la France est en première ligne, et l'Europe aussi, à un moinde degré.

     

  • Des douanes pour une mondialisation régulée

    La mondialisation néolibérale actuelle devient une farce libérale. Pourquoi ? Parce que les entreprises aujourd'hui en concurrence n'obéissent plus du tout aux mêmes conditions. C'est un peu comme faire courir un 100 m à des gens dont certains ont des sac à dos de 20 kg sur le dos face à d'autres qui n'ont pas de sac à dos. Et ce sont les entreprises françaises situées dans un Etat assez largement social et solidaire qui ont les sacs à dos.

    Face à ce constat, que faire ? La droite, bien sûr, nous propose de vider autant que possible nos sacs à dos. Moi, je propose d'introduire des douanes, au nom du libéralisme, pour corriger ces déséquilibres. Taxer les produits importés qui n'ont pas été taxées par leurs pays d'origine. Rétablir un équilibre dans la taxation des entreprises en compétition.

    Pour réintroduire un certain équilibre dans la compétition économique. oui des douanes d'essence libérales, et pour rompre avec la course actuelle au moins disant social, c'est-à-dire permettre aux Etats de développer une politique sociale sans se plomber sur le plan de la compétition économique. En quelque sorte, résoudre l'actuelle quadrature du cercle de nos politiques.

    L'argent des taxes prélevées pourrait être restitué dans des programmes sociaux et environnementaux pour les pays d'origine des produits taxés, via les gouvernements de ces pays si ceux-ci ne s'opposent pas à cette politique via des rétorsions commerciales sur nos exportations.